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Bien que personne n’ait apparemment pu le prévoir, l’année 2023 sera bel et bien celle des grands défis climatiques. Dans une étude réalisée en 2021 par le CSA, à offres égales, 78% des salarié·e·s choisiraient d’intégrer une entreprise engagée dans la transition écologique. L’occasion de faire un tour d’horizon des bonnes pratiques à adopter cette année, individuellement mais aussi à plus grande échelle, pour à terme, changer nos gestes au quotidien. 

1 - Mesurer et prendre conscience de son impact

Avant d’agir, la première étape consiste souvent à s’auto-évaluer : dresser un état des lieux des usages et des modes de consommation en place dans l’entreprise, pour en faire émerger un constat et, à terme, un plan d’action. Il faut alors s’interroger sur ce qui est consommé, ce qui est émis, ainsi que sur le poids global de l’activité de l’entreprise et de ses collaborateur·ice·s. Ainsi, on peut identifier les parties de l’activité les plus polluantes et les changements à opérer afin d’optimiser son empreinte environnementale. 

 

Pour vous accompagner dans cette démarche, l’outil le plus abouti demeure le bilan carbone. Évaluation certifiée par l’État, le bilan carbone constitue le point de départ d’une politique environnementale constructive : permettant de mesurer la totalité des émissions de gaz à effet de serre, il tient compte de l’ensemble des composantes internes et externes, inhérentes à l’activité de l’entreprise. Cette démarche coûte entre 5 000 et 200 000 euros selon la taille des entreprises, dont l’ADEME s’engage à rembourser jusqu’à 80%, dans l’optique de favoriser la transition énergétique. 

2 - Optimiser sa consommation

C’est là que tout commence ! Même si certains gestes sont aujourd’hui ancrés dans nos quotidiens, voici quelques variantes applicables au monde professionnel : 

 

S’adresser à des fournisseurs éco-responsables pour l’ensemble des biens et services consommés. Énergies, consommables, restauration ou encore goodies : contribuez à créer un cercle économique vertueux en vous adressant à des partenaires sensibles aux enjeux environnementaux. 

 

Réguler sa consommation d’énergies en limitant la surconsommation électrique et fossile : éteindre les éclairages superflus, maintenir une température stable des espaces de travail et adopter les écogestes. 

 

Encourager l’économie circulaire en favorisant l’achat et l’utilisation de matériel reconditionné. Une manière forte de soutenir le réemploi de mobilier, de matériel bureautique et même informatique, tout en observant des garanties aujourd’hui engageantes en termes de qualité et de fonctionnement des produits reconditionnés. 

3 - Adopter des gestes plus durables

Il existe une multitude de petits gestes du quotidien afin de limiter son empreinte environnementale. Simples et rapides à mettre en place, ces actions ont pourtant une grande importance à l’échelle d’une entreprise. En voici quelques-unes : 

 

Encourager le recyclage et la durabilité au quotidien. Il est par exemple courant de mettre en place un système de collecte et de tri des déchets. Du conteneur jaune à la création d’un bac à compost, les seules limites sont celles que vous vous fixez !

 

Minimiser la pollution numérique en adoptant quelques gestes simples au quotidien : limiter le nombre d’envoi de mails avec la mise en place d’une messagerie interne, transférer les fichiers volumineux à l’aide de plateformes spécialisées et neutres en carbone (comme Smash ou FileVert) ou encore adopter une communication ciblée sur des plateformes respectueuses de l’environnement.

 

Veiller à l’entretien des locaux et du matériel afin d’en assurer le fonctionnement, l’efficience et la durabilité. Responsabiliser les collaborateur·ice·s vis-à-vis de leur espace de travail est par ailleurs un bon moyen de développer une conscience collective sur des questions comme l’environnement ou le confort de travail. 

4 - (Ré)Organiser la mobilité des collaborateur·ice·s

Déjà obligatoire depuis 2018 pour les entreprises de plus de 100 salarié·e·s, le plan mobilité constitue également un axe de réflexion important. Il consiste à mettre en avant des méthodes et des outils pour favoriser la mobilité douce auprès des employé·e·s. Cela passe par exemple par des systèmes de mise en relation des covoitureur·se·s, de promotion des transports en commun, du vélo ou encore l’aménagement d’accès piétons et cyclables aux différents sites. 

 

L’optimisation de la mobilité des collaborateur·ice·s se traduit aussi par d’autres formes d’aménagements. Adapter les horaires des employé·e·s à leurs obligations personnelles peut permettre d’optimiser les différents trajets de chacun. Dans le même sens, le développement du télétravail hybride contribue hautement à limiter les émissions de gaz à effet de serre dues aux déplacements quotidiens.

5 - Gérer son argent de manière plus verte

Certaines entreprises ont déjà passé le cap en adoptant des stratégies de compensation carbone. Pour une entreprise, il s’agit de compenser son impact environnemental en investissant dans des projets écologiques d’envergure, destinés la majeure partie du temps à enrayer les émissions de gaz à effet de serre. Vous pourrez ainsi prendre part à des programmes de reforestation, d’agroforesterie ou encore liés aux énergies renouvelables. 

 

Cependant, il est aussi possible de financer ce type de projets en choisissant la bonne banque dès le départ. Certains établissements bancaires comme le Crédit Coopératif ou la banque GreenGot sont reconnus pour n’intervenir que sur des projets éthiques et/ou d’intérêts environnementaux, ainsi, même votre argent se met au vert ! 

6 - Certifications et labels

Après ce parcours du combattant, et si vous souhaiter aller plus loin en concrétisant toutes les actions engagées, il vous est possible d’obtenir une labelisation attestant de l’engagement de votre entreprise dans les enjeux environnementaux. S’appuyant sur un cahier des charges souvent très exigeant, les labels les plus répandus sont ceux délivrés par l’AFNOR : 

 

  • La norme ISO 14 001 qui certifie de l’engagement d’une entreprise en matière environnementale
  • La norme ISO 5 001 qui atteste de la bonne performance énergétique d’une entreprise. 

 

On retrouve ensuite le célèbre Écolabel délivré par l’union européenne, qui labelise les biens et services observant un impact environnemental réduit. Et enfin, le label B-Corp va encore plus loin avec une transparence de fond, évaluant grâce à 200 questions l’implication d’une entreprise dans les chantiers écologiques d’aujourd’hui et de demain. Dans ce sens, la certification en matière d’écologie devient aujourd’hui presque incontournable, tant pour l’image de marque que pour la marque employeur de l’entreprise. 

En somme, tout comme à la maison !

Un grand nombre des conseils disposés ici découlent de réflexions logiques, basées sur des indications et préconisations répandues et relativement simples à envisager dans la sphère privée. À échelle différente, les gestes et les réflexes restent donc les mêmes en entreprise, en intégrant cette fois-ci une dimension collective qui ne peut être que bénéfique pour changer les mentalités de manière globale ! 

 

Et vous, quelles actions écologiques mettez-vous en œuvre sur votre lieu de travail ? 

 

 

 

 

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